L’Ombudsman a conclu que certaines parties d’une discussion que le Conseil du Canton de Strong a tenue à huis clos, au sujet de la conduite d’un(e) membre du Conseil, entraient dans les critères de l’exception relative aux renseignements privés concernant une personne qui peut être identifiée. Ces parties de la discussion allaient plus loin que l’examen de la conduite d’un(e) membre du Conseil à titre professionnel et portaient notamment sur des allégations non fondées concernant la conduite de ce(cette) membre du Conseil. Même si d’autres parties de la discussion sur la conduite professionnelle et les communications de cette personne n’entraient pas comme telles dans l’exception des renseignements privés, l’Ombudsman a conclu qu’il aurait été irréaliste d’entrecouper la discussion entre séances publique et à huis clos. Par conséquent, l’intégralité de la discussion du Conseil pouvait avoir lieu à huis clos, selon la Loi de 2001 sur les municipalités.