Canton de Strong - 11 février 2026
L’Ombudsman a conclu que le Conseil du Canton de Strong n’a pas contrevenu aux règles des réunions publiques énoncées dans la Loi de 2001 sur les municipalités lorsqu’il s’est réuni à huis clos pour discuter de la conduite d’un(e) membre du Conseil. Il a établi que certaines parties de la réunion relevaient de l’exception fondée sur les renseignements privés concernant une personne qui peut être identifiée, car la discussion allait plus loin que l’examen de la conduite du(de la) conseiller(ère) à titre professionnel et portait sur des questions de nature personnelle, notamment des allégations non fondées sur sa conduite. D’autres parties n’entraient pas dans l’exception, mais l’Ombudsman a conclu qu’entrecouper la discussion entre séances publique et à huis clos aurait nui à la tenue d’une discussion libre et ininterrompue. Par conséquent, l’intégralité de la discussion du Conseil pouvait avoir lieu à huis clos, selon la Loi de 2001 sur les municipalités.