entrecouper une discussion

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Ville de Plympton-Wyoming

février 10, 202110 février 2021
L’Ombudsman a enquêté sur une séance à huis clos tenue par le conseil de la Ville de Plympton-Wyoming. La réunion s’est tenue à huis clos en vertu de l’exception des renseignements privés. L’Ombudsman a conclu que la discussion du conseil sur les antécédents professionnels et les qualifications de deux personnes intéressées par le poste vacant au sein du conseil relevait de l’exception des « renseignements privés » relative aux règles des réunions publiques. Toutefois, les discussions du conseil visant à déterminer s’il devrait pourvoir le poste vacant par élection partielle ou par nomination ne relevaient pas de l’exception des « renseignements privés ». L’Ombudsman a conclu qu’il aurait été possible pour le conseil d’entrecouper les discussions pour les faire en deux parties. Le conseil aurait pu discuter de la méthode à suivre afin de pourvoir le poste vacant en séance publique, puis se retirer à huis clos pour discuter des renseignements privés concernant les personnes intéressées par le poste vacant au sein du conseil.

Municipalité de Temagami

février 03, 202103 février 2021
L’Ombudsman a examiné une réunion à huis clos tenue par le conseil de la Municipalité de Temagami pour discuter des conclusions d’une enquête du commissaire à l’intégrité et d’enquêtes sur le harcèlement. La réunion s’est tenue à huis clos en vertu de l’exception des renseignements protégés par le secret professionnel de l’avocat. Durant cette réunion, le commissaire à l’intégrité et un enquêteur ont présenté leurs conclusions au conseil. L’Ombudsman a conclu que ces renseignements n’avaient pas été communiqués par un avocat et ne pouvaient pas être considérés comme des conseils juridiques. Cependant, les renseignements fournis par l’enquêteur et par le commissaire à l’intégrité ont été communiqués au conseil parce qu’il cherchait à obtenir des conseils juridiques sur la manière de réagir aux conclusions des enquêtes, et lesdits renseignements étaient donc nécessaires pour discuter dûment de ces questions. Il n’aurait pas été raisonnable pour le conseil d’entrecouper sa discussion en différentes parties. Par conséquent, la discussion relevait de l’exception des renseignements protégés par le secret professionnel de l’avocat.